Relisez attentivement les notes, car l’agent n’a pas dit que vous aviez trop peu d’argent. Il a dit qu’il ne pouvait pas voir d’où venait l’argent. Ce sont deux problèmes différents, et ils demandent des solutions opposées.
Ajouter un autre gros dépôt avant de refaire une demande lui donne une grosse somme de plus, sans historique derrière. Cela aggrave exactement ce sur quoi il vous a refusée, au lieu de l’améliorer.
Un don de la famille est normal et accepté. Le problème, c’est quand il arrive sans que rien ne l’explique. Un don accompagné des relevés bancaires de la personne qui donne, d’une copie de sa pièce d’identité, d’une ligne sur son lien avec vous et d’une courte lettre disant ce qu’elle a donné et pourquoi cesse d’être un dépôt mystérieux et devient un soutien documenté.
Même chose pour l’or. Vendre les bijoux en or du mariage est une explication réelle et courante, mais une phrase dans une lettre est une affirmation, pas une preuve. Les documents de cette vente, un reçu de l’acheteur ou du bijoutier, une écriture bancaire le jour même, sont ce qui transforme la phrase en preuve.
Si les notes indiquent aussi qu’on a accordé peu de poids à un bien ou à un terrain, ne consacrez pas la prochaine demande à plus de documents fonciers. L’agent vous a déjà dit ce qui ne le fera pas changer d’avis.
Et le constat « quittera le Canada à la fin du séjour » repose généralement sur le constat concernant les fonds dans le raisonnement de l’agent. Réglez la traçabilité de l’argent, et le deuxième point se résout souvent en même temps.
Un deuxième refus pour le même motif est bien plus difficile à surmonter que le premier : c’est donc le dossier à faire examiner correctement avant de le présenter à nouveau.
Ceci est le partage d’expérience de la communauté, pas un avis juridique. Pour votre dossier, consultez un consultant réglementé (CICC/RCIC) ou un avocat.